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Avancer de progrés en progrés
jeudi 26 juin 2008, par David Sauvage

Si la vie chrétienne est une montagne qu’il s’agît de gravir, le sommet étant la ressemblance parfaite à Jésus-Christ, certains chrétiens s’arrêtent de grimper. Ils trouvent un petite masse rocheuse sympathique. Comme un petit plateau, une sorte de terrasse. Et ils s’installent là pour ne plus en bouger. Ils fixent leur tente, prennent leurs aises et ils attendent que Christ revienne.

C’est l’histoire vraie, d’un homme qui a été invité à une réunion de retrouvailles d’amis de lycée quarante ans plus tard. Pendant des mois, il a économisé pour amener son épouse à l’endroit où il avait fait ses études quarante ans plus tôt. Plus la date de cette réunion approchait, plus il était enthousiaste en se rappelant toutes les histoires du passé. Et il pensait à tous les changements qu’il allait voir chez ses vieux amis !!! Durant une nuit avant qu’il ne parte, il a même ressorti ses vieux cahiers, et les voeux idiots qu’ils avaient formulés étant jeune. Souhaitant devenir telle ou telle personne. Il s’est demandé si certains avaient rencontré Christ entre temps ? Il a essayé de deviner à quoi ses amis ressemblaient, ce qu’ils faisaient comme travail, quelle famille ils avaient. Ils étaient très excités à l’idée de prendre l’avion pour ce voyage. Et la soirée est enfin arrivée, et ils ont pris l’avion de retour. En descendant de l’avion ils semblaient presque découragés. Alors un ami qui était venu les chercher, leur a demandé :

“ça allait la réunion ?” L’homme ayant presque la soixantaine a répondu “C’était l’expérience la plus triste de ma vie !” - l’ami a demandé : “Qu’est-ce qui s’est passé ?”
— “Le problème n’est pas ce qui s’est passé, mais plutôt ce qui ne s’est pas passé !!!” Il a vu ses copains de classe de quarante ans plus vieux, et ils n’avaient pas changé. Ils avaient simplement gagné un peu de poids, changés de vêtements, obtenus des emplois.... mais ils n’avaient pas vraiment changé. Il a alors dit “Ce que j’ai éprouvé été peut-être l’une des choses les plus tragiques que je pourrais jamais imaginer au sujet de la vie ! Pour des raisons que je ne comprends pas, il semble que certains choisissent de ne pas changer !!!!!!!!!!”

Alors il y eut un long silence quand ils ont marché jusqu’à la voiture. Et sur la route pour la maison, ce sexagénaire s’est tourné vers son ami, et a dit : “Je n’aimerais pas que l’on dise ça de moi. La vie est trop précieuse, trop sacrée, trop importante ! Si tu me vois stagner comme ça, j’espère que tu me donneras un bon coup de pied pour me réveiller, dans l’intérêt de Jésus-Christ. J’espère que tu m’aimeras assez pour me lancer le défi de continuer à croître !”

Un des dangers qui guette tous les chrétiens, c’est de s’arrêter dans sa croissance. Le Seigneur nous sauve pour nous amener chacun plus loin, en avant avec Lui. Il y a tous les jours des efforts, des progrès à faire. Et nous ne serons jamais arrivés tant que Jésus-Christ ne sera pas revenu. Mais le danger, c’est de croire, que maintenant, ça va !!! On est arrivé à une certaine stabilité dans sa vie, et ça va. C’est bon. Et la marche avec Christ s’arrête pour nous. Elle se stoppe. Nous ne sommes plus les horribles pécheurs d’avant notre conversion ! Nous savons nous tenir d’une certaine manière en bride. Donc ça va. C’est bon.

Si la vie chrétienne est une montagne qu’il s’agît de gravir, le sommet étant la ressemblance parfaite à Jésus-Christ, certains chrétiens s’arrêtent de grimper. Ils trouvent un petite masse rocheuse sympathique. Comme un petit plateau, une sorte de terrasse. Et ils s’installent là pour ne plus en bouger. Ils fixent leur tente, prennent leurs aises et ils attendent que Christ revienne. Plus de progrès, plus d’avancées, plus de victoires.

1 Thess 4:1 « Au reste, frères, puisque vous avez appris de nous comment vous devez vous conduire et plaire à Dieu, et c’est là ce que vous faites, nous vous prions et nous vous conjurons au nom du Seigneur Jésus de marcher à cet égard de progrès en progrès.  »

Dieu ne nous sauve pas pour nous mettre en sécurité concernant l’éternité, et puis c’est tout ! Il nous sauve pour que nous lui ressemblions. C’est le but de Dieu. Il nous sauve pour nous lancer dans cette ascension jusqu’à Jésus-Christ, notre Sauveur et Seigneur. Et c’est une histoire d’amour qui commence. Dieu veut que nous nous approchions chaque jour davantage de Jésus- Christ, pour que nous le connaissions davantage. Et qu’il prenne de plus en plus de place dans notre vie.

Dans notre relation d’amour avec Jésus-Christ, on peut dire qu’au début de notre conversion, nous sommes comme happés vers LUI. C’est son amour qui nous attire. Il nous a aimé le premier ! C’est quelque chose de très fort qui nous remplit de reconnaissance et à notre tour, nous l’aimons. Nous répondons à son amour. Et nous le désirons pour maître et Seigneur. Et nous sommes prêts à tout pour lui plaire. C’est ce qui s’était passé dans la vie des Thessaloniciens. Mais Paul les priait et les conjurait de marcher de progrès en progrès. Ils n’étaient pas encore arrivés. Ils grimpaient pour s’approcher toujours plus près de Lui, pour lui plaire, mais il ne fallait pas s’arrêter en route, et poser ses valises, en se disant :

“C’est bon maintenant ! J’ai fait ce qu’il faut ! Je ressemble à peu près à Jésus-Christ !”

Non !!! Il nous faut continuer à monter, à grimper, à chercher à Lui ressembler davantage. Paul s’inquiétait que les Thessaloniciens s’arrêtent dans leur croissance. Parce que s’il y a une chose difficile pour un chrétien arrêté, c’est de repartir ! Une fois que l’on a posé ses valises. Que l’on a commencé à s’installer. Balayé sa terrasse. Et que l’on se trouve très bien là où on est. C’est très dur de recommencer l’ascension. Parce que l’on perd rapidement l’amour pour le Seigneur. Et c’est l’amour pour Christ qui nous motive ! Ce n’est pas la récompense qui vraiment nous motive, même s’il y en a une ! Mais c’est l’amour spontanée, naturel, vrai, pour Jésus-Christ. C’est ça qui motive le jeune chrétien. Il vient de découvrir son Sauveur, et IL L’AIME.

Et qu’est-ce qui fait que le même chrétien quelques années plus tard s’arrête dans sa croissance ?

C’est le manque d’amour. C’est un refroidissement dans ses sentiments pour le Seigneur. Il n’y a plus cet enthousiasme pour lui plaire. Il n’y a plus ce zèle pour faire des efforts pour lui. Il n’y a plus cet esprit prêt à faire des sacrifices ; Il n’y a plus cet oublie de soi-même, de son confort, pour servir la cause de Christ. Alors, une fois que l’on a perdu la seule vraie motivation qui nous pousse à lui ressembler chaque jour davantage, c’est très difficile de repartir.

Non, nous ne sommes pas arrivés ! Non, notre vie ne plaît pas suffisamment au Seigneur ! Même si nous sommes un peu plus près de Lui qu’avant notre conversion. Il faut admettre qu’il y a encore des efforts à faire. Qu’il y a de nouveaux sacrifices que le Seigneur nous demande. Que finalement, le moi vit encore beaucoup trop en nous !!! Et que Christ ne vit pas assez en nous !!!

« Il faut qu’IL croisse, et que je diminue... » disait Jean-Baptiste. Nous ne sommes jamais arrivés. Il y a un but à atteindre, et il est toujours plus haut, toujours plus loin. Et Il faut marcher de progrès en progrès pour atteindre ce but c’est : Jésus-Christ vivant en nous.

Alors la question à se poser, c’est : Est-ce-que je me suis arrêté dans ma vie chrétienne ? Est-ce-que j’ai stoppé mon ascension ?

L’idée d’avancer, d’aller plus loin, est une constante dans les Ecritures. Un peu partout, ça nous est répété. Soit pour un aspect de notre vie, soit pour un autre. Soit pour l’ensemble de notre vie ; Mais il nous est demandé de progresser. 2 Pierre 1:4-9 « celles-ci nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise. A cause de cela même, FAITES TOUS VOS EFFORTS pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance, à la connaissance la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la patience, à la patience la piété, à la piété l’amitié fraternelle, à l’amitié fraternelle l’amour. Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ. Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas de loin, et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés. »

Vous avez remarqué ce que Pierre dit : FAITES TOUS VOS EFFORTS. Dieu nous demande de faire des efforts. Il faut y mettre sa volonté, son énergie, y donner son temps. Un effort, c’est par définition quelque chose qui demande que l’on s’implique. Le petit Larousse donne pour définition à Effort : Mobilisation des forces physiques ou intellectuelles pour vaincre une résistance, surmonter une difficulté, atteindre un objectif. FAITES TOUS VOS EFFORTS, sous-entend donc mobiliser toutes ses forces physiques et intellectuelles pour atteindre les objectifs voulus. Ici dans ce passage, c’est d’avoir une foi plus grande, une connaissance de Jésus-Christ plus grande, une maîtrise de soi plus évidente, une patience, une piété plus grande. Plus d’amitié fraternelle, et au-delà, plus d’amour pour mes frères. Quels sont nos efforts pour atteindre ces choses ? Dans la vie chrétienne nous ne pouvons pas stagner. Dieu nous appelle à grimper plus haut. À aller toujours plus loin.

Le travail du peintre japonais Hokusai s’est étendu sur beaucoup d’années jusqu’à sa mort en 1849 à l’âge 89. Mais vers la fin de sa vie, l’artiste regardait comme sans importance, tout le travail qu’il avait effectué avant l’âge de 50 ans. Et il jugeait même que son travail était vraiment digne d’intérêt, seulement après ses 70 ans. Sur son lit de mort Hokusai déploré : "si le ciel m’avait accordé cinq années supplémentaires, j’aurais pu devenir un vrai peintre." (Aujourd’hui dans le mot, 16 septembre 1992) Parce que Hokusai ne s’est jamais arrêté de progresser dans la peinture. Il n’était jamais satisfait de lui. Jamais il s’est dit : “C’est bon, je suis peintre, je vais me reposer sur ce que je sais faire...” Il faisait constamment des efforts. Et c’est vraiment l’attitude que Dieu attend de ses enfants pour ressembler à Christ. Dieu nous voit là où nous sommes, c’est bien. Mais il nous encourage à monter encore... Faire tous ses efforts, marcher de progrès en progrès.

1 Corinthiens 15:58 « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’oeuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur. »

Encore ici une expression qui nous pousse vers l’avant. TRAVAILLANT DE MIEUX EN MIEUX. Ce que nous avons fait, c’est très bien. Dieu le reconnaît, mais il nous enjoint à persévérer. Fermes, inébranlables, toujours plus actifs dans l’oeuvre du Seigneur. Visant le mieux chaque jour. De mieux EN mieux.

Sans être forcément chrétien, tous ceux qui réussissent dans un domaine, c’est qu’ils ont visé à y travailler de mieux en mieux. Ils y ont mis leur coeur, leur volonté, leur temps, et au final, cela a payé. C’est vrai pour un sportif, pour un artisan, pour un artiste, pour un professionnel... et aussi pour un chrétien. Samedi matin, en priant dans mon moment avec le Seigneur, je me suis dit : “Seigneur, mais pourquoi prier encore et encore... ?” D’un seul coup tous les efforts que nous faisons me semblaient vains !!! Mais la réponse est là. Sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur... C’est Dieu qui nous le dit. C’est quelque chose de certain. Nous ne perdons pas de temps à travailler pour Christ. À oeuvrer pour Lui de mieux en mieux.

Nous posons notre pierre du mieux que nous pouvons aujourd’hui. Et demain nous recommencerons encore une fois du mieux que nous pouvons. Et il faut avancer, viser plus haut, plus loin. Et tout ce que nous aurons fait EN LUI, sera récompensé. Ça portera son fruit.

2 Thessalonic 1:3 « Nous devons à votre sujet, frères, rendre continuellement grâces à Dieu, comme cela est juste, parce que votre foi fait de grands progrès, et que l’amour de chacun de vous tous à l’égard des autres augmente de plus en plus. »

Les Thessaloniciens avançaient avec le Seigneur ; C’était une église vivante, motivée, et aimant son Sauveur. Alors leur foi faisait de grands progrès. L’église n’était pas statique. Figée sur sa terrasse. Mais elle allait de l’avant avec Jésus-Christ. Chaque jour ces chrétiens se consacraient de nouveau au Seigneur. Quand ils recevaient une lettre de Paul, ils mettaient en pratique ce qu’ils lisaient. Ils obéissaient. S’ils avaient mal agi, ils se repentaient, ils se remettaient en question... Alors ils faisaient des progrès significatifs. Dans la foi, comme dans l’amour. Leur amour augmentait de plus en plus. Ils s’aimaient davantage, toujours plus sincèrement et entièrement.

Est-ce-que nous avançons comme eux ? Dans notre vie d’église, mais aussi et surtout dans notre vie personnelle ? Quand Pablo Casals a atteint 95 ans, un jeune rapporté qu’il lui a posé une question : "M. Casals, vous avez 95 ans et vous êtes le plus grand violoncelliste qui ait jamais vécu. Pourquoi faites-vous néanmoins toujours six heures de violoncelle par jour ?" Et M. Casals a répondu, "Parce que je pense que je continue à faire des progrès." (Dr. Maxwell Maltz, juin 24,1993, p. 12)

Est-ce-que nous nous sommes arrêtés dans notre ascension ? Jésus n’a pas changé lui, il est toujours le même depuis le jour de notre conversion. Il nous a aimé le premier, et il nous aime toujours autant. Mais c’est peut-être nous qui avons faibli dans notre affection, notre amour pour Lui.

Quand on lit les histoires d’amour des jeunes couples, c’est beau de voir tout ce que de jeunes amoureux sont prêts à faire. Autrefois, des jeunes hommes enfourchaient leur bicyclette et faisait des kilomètres tous les jours pour aller voir leur bien-aimée pendant dix minutes. Et chaque coup de pédale était facile, léger, un bonheur !!! Peut-être que vous l’avez vous-mêmes vécu ? Parce que c’était l’amour qui vous motivait.

De la même manière, notre volonté de vivre pour Jésus-Christ n’est qu’une histoire d’amour. Nous avons été ravi par son amour, et nous y répondons, nous l’aimons, alors les efforts n’en sont plus vraiment. Oui, il faut grimper, Oui, il y a des sacrifices à faire, des renoncements, mais tout est léger, presque facile. Parce qu’on l’aime, tout simplement.

C’est comme lorsque votre femme, ou votre mari, vous demande de faire quelque chose de difficile. Ce n’est pas quelque chose de marrant ! Mais vous allez le faire de bon coeur, parce que vous aimez l’autre. Et même si c’est difficile, vous prendrez sur vous pour le faire. Et du fait de l’amour, c’est beaucoup plus facile. On le fait, et puis c’est tout. C’est ça aimer !!! C’est être prêt aux sacrifices. C’est la même chose avec des enfants. Pour eux, on est prêt à prendre sur soi, pour faire des choses qui ne sont pas forcément ce que l’on préfère. Mais on les aime, alors ce n’est pas grave, on fait ce qu’on a à faire, tout simplement.

Mais avec Dieu, c’est exactement la même chose. Les preuves de notre amour ne se voient pas lorsque l’on chante : “Mon Jésus, Je t’aime, je te sais à moi...” Les preuves de notre amour se voient dans tout ce que l’on est prêt à faire pour Jésus-Christ ; C’est notre obéissance à ses commandements, notre désir de s’approcher davantage de Lui, et de demeurer mort à nous-mêmes pour qu’il vive en nous. Ce sont là les preuves de notre amour. Si nous l’aimons, il n’y aura rien de vraiment dur. Nous le ferons avec coeur, avec joie.

Et si nous traînons les pieds pour obéir, pour faire ce que nous savons être la volonté de Dieu, la racine du problème, c’est notre manque d’amour. Nous avons perdu de vue la seule énergie qui nous stimule sainement pour servir Christ.

Maintenant, d’où vient cet amour des premiers jours de notre conversion. Ça ne vient pas de nous. Ce n’est pas nous qui nous sommes mis spontanément à aimer Dieu. 1 Jean 4:19 « Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. » C’est parce qu’il nous a aimé, alors que nous n’étions pas aimables, que nous l’avons aimé à notre tour. C’est finalement de voir combien Dieu nous aime, qui nous pousse à l’aimer en retour.

Quelqu’un a dit une chose intéressante, je ne dis pas que c’est l’interprétation du passage, mais c’est une pensée intéressante : Finalement, le premier amour, c’est celui de Dieu pour l’homme. Parce que c’est lui qui nous a aimé le premier. Et le second amour, c’est celui de l’homme pour Dieu.

Quand le Seigneur fait ce reproche en Apocalypse 2:4 « Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. » Est-ce que ce n’est pas que nous avons perdu de vue l’amour que Dieu a pour nous ? Le premier amour venait de lui !!! Et si nous ne l’aimons plus comme aux premiers jours. Si nous ne sommes plus prêts à grimper la montagne pour ressembler entièrement à Jésus, si nous ne sommes plus prêts à faire des sacrifices, à renoncer, à faire tous nos efforts. Est-ce que ce n’est pas parce que nous avons perdu de vue l’amour de Dieu pour nous !!! Nous avons oublié que Dieu nous aime. Et nous ne répondons plus à son amour. Il nous aime, il nous aime, mais nous ne lui disons plus “Je t’aime” d’une manière réelle, concrète.

Est-ce que nous nous sommes arrêtés dans notre marche avec le Seigneur ? Est-ce que les renoncements, les sacrifices pour Christ, c’est une histoire ancienne ? Ça fait partie du passé, du jour où nous avons accepté Jésus ? C’est son amour pour nous, qui doit nous pousser à nous humilier de notre stagnation ! Et c’est son amour pour nous, qui doit nous pousser à reprendre notre ascension pour lui ressembler. Il faut de nouveau mettre tous ses efforts pour lui ressembler, pour progresser, pour faire de mieux en mieux.

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Post-Scriptum

Ce message fut prêché en Octobre 2004


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